What could have been

Christian Mamoun, photographe, artiste et créateur de contenus, est diplômé de l’École nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD) de Paris. En 2019, Christian Mamoun remporté le prix « Un Certain Regard » aux Nuits Photographiques d’Essaouira pour son projet « Home », exposé à la fois au niveau national et international dans des institutions publiques et des galeries privées. Ses expositions solo comprennent « I want him to be ocean » et « Home » à Paris. Actuellement, Christian
présente la série exposée en France et au Maroc intitulée « What Could Have Been », une réflexion approfondie sur la question de la véracité de l’image. Cette série expose au spectateur des images photoréalistes générées par intelligence artificielle, ainsi que de la photographie numérique, le tout imprimé de manière manuelle en pièces uniques, en cohérence avec les propos tenus sur les images. Par ailleurs, il partage régulièrement son expertise à travers des ateliers à Paris, notamment
à l’école Lisaa et à la 1984 Design School.
Ma nouvelle série montre des images qui peuvent être issues d’une intelligence artificielle et/ou de la photographie numérique et qui sont imprimées avec un procédé de photocopie inventé il y a plus de 150 ans afin de copier des documents juridique L’impression se fait ̀ la main, soit avec la force du soleil, soit avec une lumière qui i les rayons UV mais qui est capable, contrairement au soleil, de brûler la feuille si elle e trop proche. Le tout est imbibé de café qui laisse des traces, et surtout du
marc de qui est susceptible de nous prédire l’avenir.

Est-ce que l’existence de ce que je vois est prouvée par l’image que je suis en train regarder, ou est-ce que je me trouve juste dans une projection d’une réalité poss telle qu’elle est décrite dans la science quantique, qui enflamme en nous le désir d’e incarné dans cette réalité parallèle ?

« Mémoire résiduelle » questionne fondamentalement la pérennité des supports de stockage (argile, argentique, algorithmique). Elle démontre que la technologie, en s’infiltrant jusque dans nos souvenirs les plus intimes, ne fait qu’ajouter une couche d’altération à un phénomène naturel d’effacement.
L’œuvre affirme qu’un résidu mémoriel (la mémoire résiduelle) subsiste toujours, qu’il soit une trace photochimique sur la brique ou un fragment de data en attente de récupération.
L’installation est une méditation sur la survie de l’humain et de l’émotion dans un monde géré par le protocole et l’algorithme.


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